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Zero Singlet
Femme – Running de compétition
140.00 CHF
Moins d’efforts intenses, plus de stratégie. Ce programme d’entraînement pour un premier marathon vise à développer votre endurance progressivement, sans vous épuiser.
Que vous souhaitiez imiter vos héros du running, marquer une étape de votre vie ou créer de nouveaux souvenirs avec vos proches : garder à l’esprit ce qui vous motive vous aidera à chaque étape de votre marathon.
Cette compétition épique de 42,2 km a le potentiel de changer votre vie – surtout si vous franchissez la ligne d’arrivée. Et avec le bon état d’esprit, les semaines et les mois nécessaires pour y parvenir font partie intégrante de l’expérience. Il n’existe pas de raccourcis, mais ce guide est le meilleur moyen de vous préparer et de savoir à quoi vous attendre lors de votre premier marathon.
Le meilleur programme d’entraînement est celui que vous pouvez tenir. Tout est une question d’allure.
S’il s’agit de votre premier marathon, il est préférable de commencer le programme dès le début, soit 16 semaines avant le jour J. Si vous comptez débuter plus tard (ce que nous déconseillons, car vous brûleriez les étapes), vous trouverez quand même des informations utiles pour vous lancer dans la grande aventure du marathon.
Quatre mois, c’est le juste milieu : assez pour construire une base solide d’endurance, sans perdre en motivation ni en régularité.
Ce programme se concentre sur les fondamentaux nécessaires pour franchir la ligne d’arrivée dans de bonnes conditions. Et si courir plus lentement peut vous sembler contre-intuitif, comprendre les principes de l’entraînement aérobie vous en révélera les bénéfices.
Vous avez le temps, et c’est un avantage. Ce premier mois marque le début de votre transformation, avec un objectif clair : installer une routine et prendre le rythme.
Les distances restent volontairement modérées pour permettre à votre corps de s’adapter en douceur. Oubliez la vitesse et les objectifs chiffrés pour l’instant. L’essentiel est ailleurs : faire preuve de régularité, courir facilement et trouver une allure que vous pouvez tenir.
À ce stade, vos sorties doivent rester accessibles et maîtrisées. Les sorties longues s’allongent progressivement, sans compromettre la récupération. C’est également une bonne période pour tester votre équipement, affiner votre stratégie d’alimentation et vous habituer à courir malgré la fatigue.
Semaine | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
1 | 🌙 | 5 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 5 km (facile) | 🌙 | 6,5 km (sortie longue) | 3 km (récupération) |
2 | 🌙 | 5 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 6,5 km (facile) | 🌙 | 8 km (sortie longue) | 3 km (récupération) |
2 | 🌙 | 6,5 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 6,5 km (facile) | 🌙 | 10 km (sortie longue) | 5 km (récupération) |
4 | 🌙 | 6,5 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 8 km (facile) | 🌙 | 13 km (sortie longue) | 5 km (récupération) |
🌙 = Jour de repos 🚲 = Séance multisport de 30 à 60 min (vélo, natation, yoga, renforcement musculaire doux)
Les choses commencent à se mettre en place. Vous allez beaucoup courir ce mois-ci, mais vous devriez vous y habituer et voir votre endurance s’améliorer. L’objectif de cette phase est de travailler la régularité tout en augmentant légèrement le volume, pour renforcer votre base aérobie. Vous verrez que les sorties faciles gagneront en fluidité au fil des semaines.
Et n’oubliez pas : la récupération est essentielle. Les jours de repos et les séances légères permettent à votre corps d’assimiler l’entraînement.
Semaines avant le marathon | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
5 | 🌙 | 8 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 8 km (facile) | 🌙 | 16 km (sortie longue) | 5 km (récupération) |
6 | 🌙 | 8 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 10 km (facile) | 🌙 | 19 km (sortie longue) | 6 km (récupération) |
7 | 🌙 | 10 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 10 km (facile) | 🌙 | 22,5 km (sortie longue) | 6 km (récupération) |
8 | 🌙 | 8 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 8 km (facile) | 🌙 | 16 km (sortie longue) | 5 km (récupération) |
🌙 = Jour de repos 🚲 = Séance multisport de 30 à 60 min (vélo, natation, yoga, renforcement musculaire doux)
C’est le mois le plus chargé de votre programme. Le kilométrage hebdomadaire atteint son maximum, les sorties longues sont à leur apogée, et vous commencez à ressentir les effets d’un marathon sur votre corps. Voyez chaque séance comme une répétition générale pour la compétition.
Profitez des sorties longues pour tester des gels énergétiques ainsi que votre stratégie d’hydratation. Trouvez ce qui vous convient et ce qui vous aide à gérer la fatigue. Une fois cette étape passée, il ne vous restera plus qu’un mois avant le marathon.
Semaines avant le marathon | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
9 | 🌙 | 10 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 10 km (facile) | 🌙 | 26 km (sortie longue) | 6 km (récupération) |
10 | 🌙 | 10 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 11 km (facile) | 🌙 | 29 km (sortie longue) | 6 km (récupération) |
11 | 🌙 | 11 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 11 km (facile) | 🌙 | 32 km (sortie longue) | 8 km (récupération) |
12 | 🌙 | 10 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 10 km (facile) | 🌙 | 22,5 km (sortie longue) | 6 km (récupération) |
🌙 = Jour de repos
🚲 = Séance multisport de 30 à 60 min (vélo, natation, yoga, renforcement musculaire doux)
À ce stade, le plus dur est fait. Votre entraînement va perdre en intensité après quelques sorties longues. Le kilométrage va diminuer doucement, sans compromettre votre condition physique. Cette baisse de volume permet à votre corps de récupérer pour être en pleine forme sur la ligne de départ.
Faites confiance au travail accompli. Évitez les séances supplémentaires et privilégiez repos, bien-être et récupération pour le jour J.
Semaines avant le marathon | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
13 | 🌙 | 8 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 8 km (facile) | 🌙 | 19 km (sortie longue) | 5 km (récupération) |
14 | 🌙 | 6,5 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 6,5 km (facile) | 🌙 | 13 km (sortie longue) | 5 km (récupération) |
15 | 🌙 | 5 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 5 km (facile) | 🌙 | 10 km (sortie longue) | 3 km (récupération) |
16 | 🌙 | 3 km (facile) | 🌙 ou 🚲 | 3 km (facile) | 🌙 | 🌙 | 🏁 Jour du marathon (42 km) |


Chaque personne a ses raisons : atteindre un objectif, tester sa régularité, marquer un moment de sa vie ou vivre l’aventure avec des proches.
Mais ce qui fait vraiment la magie du marathon, c’est le parcours lui-même. Le mental nécessaire pour ancrer des habitudes, l’endurance qui augmente jour après jour, et la sensation de force et de dépassement qui perdure bien après avoir franchi la ligne d’arrivée. Tout cela est addictif.
Hellen Obiri a remporté des victoires historiques en marathon, mais ces succès reposent sur des années de progression régulière et de patience.
« Je ne savais pas que je pouvais aller aussi loin, mais j’ai fait confiance au processus et je n’ai jamais perdu espoir. C’est pour ça que j’en suis là aujourd’hui », confie-t-elle.
Son expérience est une leçon essentielle pour tous les adeptes de marathon : le progrès n’est pas instantané. Il se construit avec le temps, run après run, semaine après semaine.
Le même principe s’applique, que vous visiez un podium ou que vous participiez à votre toute première course.
Courir un marathon sollicite autant le corps que l’esprit. L’objectif n’est pas la perfection, mais la constance. Essayez d’ancrer ces nouvelles habitudes pour que cette course ne soit pas une fin en soi, mais le début de votre aventure dans le monde du running.
Voici quelques conseils pour aider les novices à réussir leur premier marathon :
Consultez un médecin : si vous débutez en course de fond, envisagez un bilan de santé avant de commencer. Il est préférable de vous assurer que vous êtes à même de suivre l’entraînement adéquat.
Commencez plus lentement que prévu : pour un marathon, la patience est mère de toutes les vertus. Courez à une allure qui vous permet de tenir une conversation, surtout au départ, pour préserver votre endurance.
Trouvez un son qui vous motive : une playlist créée pour l’occasion ou un podcast captivant peuvent vous aider à réguler votre allure et à mieux supporter les sorties longues.
Trouvez un meneur d’allure (sans vous desservir) : courir avec une personne un peu plus rapide peut vous aider, mais il est important d’écouter votre corps si le rythme devient trop intense.
Alimentez-vous régulièrement et intelligemment : l’entraînement pour un marathon implique souvent de manger plus, et non moins. Privilégiez des repas équilibrés, veillez à un apport suffisant en glucides et définissez une stratégie d’alimentation avant, pendant et après les sorties.
Ne misez pas uniquement sur le running : le renforcement musculaire et les séances multisports protègent les muscles, les articulations et les ligaments, fortifiant votre corps à mesure que la distance augmente.
Pensez aux petits détails : crème anti-frottements, baumes chauffants pour les muscles, superposition de vêtements adaptée et routines de récupération peuvent faire une grande différence lors de longues heures de course.
Choisissez des chaussures conçues pour les sorties longues : optez pour une paire confortable, stable et fiable, capable de supporter les kilomètres.


Le confort n’est pas un luxe le jour du marathon. Il peut faire toute la différence. Un bon équipement de marathon doit se faire oublier dès que vous commencez à courir. Profitez de vos entraînements pour tester votre tenue de compétition, en prêtant attention à vos sensations en mouvement, aux problèmes d’ajustement et aux zones de frottement sur les longues distances.
Si vous débutez sur cette distance, stabilité et amorti sont essentiels, surtout en fin de course. Une chaussure de running ajustée et offrant un bon maintien aide à limiter les impacts et à réduire la fatigue musculaire.
Privilégiez des chaussures de running spécifiques. Pour la plupart des débutants, un modèle fiable et bien amorti est le meilleur choix.
Au-delà des chaussures, optez pour des vêtements qui ne vous gêneront pas pendant l’effort :
Vêtements respirants : les tissus légers à séchage rapide régulent la température et limitent les irritations sur les longues distances.
Sous-couches ajustées : un sous-vêtement et un maillot de corps ajustés minimisent les frottements et assurent un bon maintien.
Chaussettes techniques : les matières respirantes évacuent l’humidité et aident à prévenir les ampoules, surtout si la météo est capricieuse.
Casquette ou visière (par temps ensoleillé) : utile pour gérer la chaleur sur les parcours exposés.
Lunettes de soleil : idéales en cas de forte luminosité ou de départ matinal.
Vêtements déjà testés : si la météo est incertaine, portez uniquement les vêtements avec lesquels vous vous êtes déjà entraîné.
Ceinture ou gilet de running : pratique pour transporter des gels, des électrolytes, des clés ou votre téléphone.
Conseil : les shorts avec poches intégrées sont très pratiques pour emporter l’essentiel sans ajouter de ceinture ou de gilet.
Aujourd’hui, les marathons sont souvent très bien organisés, avec de nombreux points de ravitaillement et postes de secours. Mais le plus important reste ce qui fonctionne pour vous.
Privilégiez ce que vous avez déjà testé à l’entraînement :
Gels énergétiques : choisissez des options avec électrolytes si nécessaire et testez-les en amont.
Sucres rapides : des bonbons ou des pâtes de fruits peuvent être pratiques à prendre pendant la course. Choisissez des produits que vous connaissez.
Baume à lèvres : petit détail étonnamment indispensable.
Pansements : pour les irritations ou les frottements imprévus.
Pastilles de sel ou électrolytes : particulièrement utiles par temps chaud ou pour les courses plus longues, à condition de les avoir testés au préalable.
Barres protéinées : si vous les tolérez, privilégiez 10 à 20 g de protéines pour favoriser la récupération après la course ou sur le trajet retour.
Conseil : vos sorties longues feront office de répétitions générales. Le jour de la compétition, ne changez rien. Ni chaussures spéciales, ni nutrition particulière, ni vêtements nouveaux.
Terminer les 42,2 km représente un stress important pour l’organisme. C’est pendant la phase de récupération que le corps s’adapte et progresse.
Durant les 24 à 72 heures qui suivent, privilégiez le repos, l’hydratation et une alimentation équilibrée ; riche en glucides pour refaire le plein d’énergie, et en protéines pour favoriser la réparation musculaire.
Attendez-vous à des variations dans votre appétit et vos courbatures : c’est tout à fait normal. Privilégiez des repas simples et familiers, en misant sur la régularité plutôt que de rechercher la perfection.
Durant les premiers jours, des mouvements doux suffisent. De courtes promenades aident à relâcher les tensions et à relancer la circulation, même si certains gestes du quotidien, comme monter des escaliers, vous paraissent étonnamment difficiles. Les courbatures atteignent généralement leur maximum un ou deux jours après la course avant de s’atténuer progressivement.
Évitez de courir ou de faire des séances structurées pendant quelques jours, puis reprenez progressivement en fonction de votre ressenti. Certaines personnes se sentent prêtes au bout d’une semaine ; d’autres ont besoin de plus de temps. Les deux options sont valables.
La récupération ne doit pas être précipitée. Laisser le corps assimiler l’effort est essentiel pour revenir dans de bonnes conditions, avec force et résilience.


Pour de nombreux novices, 16 à 18 semaines d’entraînement structuré sont idéales. Cette période permet de développer l’endurance en toute sécurité, tout en s’adaptant progressivement à l’augmentation du volume.
Reprenez simplement votre programme sans chercher à rattraper les kilomètres manqués. Continuez avec votre prochaine sortie programmée et ajustez l’effort si nécessaire. Une séance sautée ne compromet pas votre progression : c’est l’accumulation des semaines qui compte, et non les sorties individuelles.
Progressez pas à pas et écoutez votre corps. Respectez la récupération entre les efforts intenses, levez le pied sur les sorties faciles, soignez rapidement les petites douleurs et intégrez des séances de renforcement musculaire pour protéger votre corps à mesure que la charge d’entraînement augmente.